lundi 18 novembre 2013

Les hôtels éphémères, une nouvelle tendance de communication événementielle

Nous connaissions la tendance des pop-up store, magasins éphémères de marque, mais connaissiez-vous la nouvelle tendance d’hôtels éphémères ?

En effet, depuis quelques temps, la mode est à l’éphémère. Faire vivre une expérience de marque, créer de l’interaction et du lien, marquer les esprits, gagner en visibilité et attirer un nouveau public : tous les éléments sont présents pour une opération événementielle réussie.

C’est pourquoi depuis peu, la mode des pop-up stores a contaminé les hôtels !

Tout a commencé en 2011 lorsque une société britannique, The Pop-up Hotel, a mis en place un logement temporaire sur le site du festival de musique de Glastonbury. Puis le concept s’est exporté à l’international avec plusieurs initiatives similaires, haut de gamme, comme Belgian Sleeping Around, English Snoozebox, ou Encore Danish Pink Cloud. Un concept efficace notamment pour compléter l’offre locale lors de grands événements, mais pas accessible à toutes les bourses ! (comptez plus de 100 € la nuit)

La même année en France, IKEA et Ubi Bene mettaient en place un hôtel éphémère de 28 chambres individuelles sur l’une des plus grandes aires de repos d’Europe. Un coup de maître qui a rapporté à la marque de très belles retombées presse. L’hôtel de 560m2, construit sur deux niveaux en préfabriqués, comprenait également une aire de jeux pouvant accueillir jusqu’à 32 enfants pendant que leurs parents effectuaient leur sieste de 20 minutes. Le timing idéal pour prévenir de la fatigue au volant tout en profitant de la nouvelle gamme de matelas de la marque. L’hôtel était ouvert 24h/24.




Ce sont ensuite développés d’autres hôtels éphémères de marque partout dans le monde, tel que le « Tasting House », ouvert à Londres le 21 mars dernier pour promouvoir la marque Tate & Lyle Sugars. Un hôtel gourmand de 8 chambres inspirées du conte d’Hansel ou Grëtel, qui aura nécessité la présence de 14 artistes, 2000 heures de cuisine, 900 heures de décoration et plus de 600kg de sucre.


Autre exemple plus récent, la marque de bandelettes nasales Breathe Right a mis en place le « Pod Hôtel » à Montréal puis Ottawa et Toronto en octobre dernier. Composé de 8 couchages individuels sous forme de tubes de deux mètres de long, l’hôtel proposait des siestes de 20 minutes aux passants. Les réservations s’effectuaient sur Facebook. Le but de l’opération était de promouvoir les bandelettes nasales censées améliorer la respiration mais aussi prévenir de la fatigue des canadiens et l’impact sur leur productivité.





Une nouvelle tendance qui favorise les concepts originaux … à suivre de très près …


mercredi 6 novembre 2013

Tuerie de Nosy-Be : le Quai d'Orsay ne souhaite pas payer le rapatriement de Sébastien Judalet

L'attente est insoutenable pour la famille de Sébastien Judalet, le Français lynché à mort il y a un mois à Nosy Be. Le ministère des Affaires étrangères refuse de prendre en charge le rapatriement du corps, alors même que celui-ci doit faire l'objet d'une autopsie en France.

"Une personne du ministère des Affaires étrangères m'a dit que c'était à moi de m'en occuper. On m'a dirigé vers une société privée, Anubis, qui m'a envoyé un devis de 13.000 euros", raconte Maurice Judalet, le père du défunt, dans les colonnes du Courrier de l'Ouest.

La famille de la victime déplore cet abandon du ministère, alors que l'enquête sur les circonstances de la mort de Sébastien Judalet est toujours en cours. Autre inquiétude pour la famille, les assurances ne couvrent pas l'ensemble des frais de rapatriement.

La dépouille de Sébastien Judalet est toujours entreposée dans un congélateur alimentaire acheté pour l'occasion par le consulat de France à Madagascar.

Ndlr : d’après des indiscrétions, Sébastien Judalet était connu à Nosy-Be comme un pédophile notoire.

[Source: La gazette de la grande île]

samedi 2 novembre 2013

Angleterre un fait divers similaire à Nosy Be. Un handicapé brulé vif par ses voisins qui le croyaient pédophile

Un quadragénaire résidant à Bristol en Angleterre a été battu puis brûlé vif par deux de ses voisins qui le croyaient pédophile, selon le Daily Mirror.

Bijan Ebrahimi est un jardinier de 44 ans qui a été battu puis brûlé en juillet dernier par ses voisins, dans un quartier de Bristol, qui avaient entendu des rumeurs l’accusant d’être un pédophile. Handicapé, le quadragénaire avait été surpris en train de prendre en photo de jeunes vandalisant des fleurs dans son jardin.

Suite à la plainte d’un voisin, l’accusant d’être un pervers d’enfants, le jardinier avait été interrogé par la police puis relâché deux jours avant le drame. Bijan Ebrahimi tentait simplement d’aider la police à retrouver les auteurs des dégradations, à l’aide de photos prises sur le fait.

« C'est un sacré truc d'avoir ça sur la conscience »

Mais les rumeurs ont couru dans le quartier, arrivant aux oreilles de Lee James. Cet homme de 24 ans, aidé par son ami Stephen Norlay, ont battu le quadragénaire jusqu’à le rendre inconscient. Ils ont traîné le corps à l’extérieur, l’ont aspergé de white-spirit et lui ont mis le feu. « Qu'importe celui qui a lancé ces rumeurs, il doit désormais vivre avec ce drame. Cet homme n'était pas pédophile, et maintenant, il est mort. C'est un sacré truc d'avoir ça sur la conscience » rapporte un témoin.

Lee James et Stephen Norlay ont reconnu les faits et attendent leur condamnation qui sera divulguée le mois prochain. Sous le choc, la  famille a rendu hommage à la victime en le décrivant comme un « homme aimant et attentionné dont la seule joie dans la vie était procurée par l’horticulture et par son chat ».

Un autre fait divers cette fois ci en France
Une enquête a été ouverte après qu'un homme qui dormait dans la rue ait été frappé et brûlé vif vers 02H00 par un ou plusieurs inconnus dans la nuit dernière en plein centre-ville de La Rochelle, a-t-on appris du parquet.

D'après les pompiers, prévenus par un passant, la victime âgée d'une cinquantaine d'années "immolée par le feu" a été transportée dans un "état grave" à l'hôpital local, avant d'être transférée au CHU de Nantes, qui dispose d'un service grands brûlés où elle devait être opérée dès son arrivée, selon le parquet de La Rochelle

"Les blessures constatées ont été occasionnées par l'intervention extérieure d'un ou plusieurs tiers", a-t-on indiqué au parquet, précisant qu'il n'y avait "aucun témoin direct" de cette agression.